Abbaye du Thoronet

Le Thoronet


Le sanctuaire est sis dans havre de verdure en bordure de la route D79 entre les communes de Carcès et du Thoronet.
Depuis Carcès, sortir du village par la D13 direction Cabasse et le lac, puis au bout d'un kilomètre, prendre la petite D279 jusqu'à arriver sur le site.
Depuis Le Thoronet, sortir par la D84 direction Carcès, puis prendre à gauche la D79.

Qu'est-ce donc ?

Il semblerait que le nom Thoronet vienne du pré-indo-européen TOR-, désignant une colline.

L'ordre de Citeaux, fut fondé en 1098 par 22 moines blancs, respectant la stricte obéissance de la règle d'humilité de Saint Benoît, dévoyée par les bénédictins de Cluny.

 

N-D de Florièye

C'est en 1136 qu'une poignée de moines vint s'installer non loin de Tourtour, sur les rives de la Florièye. Ils édifièrent une église puis d'autres bâtiments. En 1146, le comte de Provence Raymond Béranger III leur offrit le terrain situé à l'emplacement actuel de l'Abbaye. Il descendirent, sans pour autant abandonner les bâtiments originels et recommencèrent leur pénible travail de construction. L'église abbatiale fut achevée en 1160. Les autres bâtiments s'élevèrent durant les trois décennies suivantes : armarium, parloir, dortoirs, celliers, bâtiment des convers, salle capitulaire, salle des moines,…). L'architecture des lieux est ordonnée suivant les huit heures monacales, décrivant le même rythme que le soleil : un monastère de Citeaux était un temple dédié au "Christ-soleil". D'architecture purement romane, l'abbaye comporte cependant une salle capitulaire de style gothique. Seigneurs du village du Thoronet, les moines établirent dans le terroir de nombreuses bergeries. Moins de deux siècles plus tard, le déclin de l'abbaye est déjà entamé (conséquence du déclin général de l'ordre).

A l'instar de Cluny, l'ordre est victime de son succès et doit gérer ses entrées d'argent et ses terres à la manière d'un véritable seigneur, au détriment de leurs voeux d'humilité. En 1699, on signale des fissures et effondrements des toitures, portes rompues et fenêtres délabrées...

En 1789, l'abbaye abandonnée tombe en ruine. L'Etat la rachète en 1854 et la restaure. Elle fait partie aujourd'hui des trois soeurs cisterciennes de Provence, avec les abbayes de Sénanque et de Sylvacane.

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